Les petites Antilles, de Saint Vincent à la Martinique

Notre premier mouillage : Palm Island à St Vincent et les Grenadines,  belle récompense après 16 jours de mer!

26 décembre 2017 : Arrivée à Union – Saint Vincent et les Grenadines

La mer turquoise, le sable chaud, le soleil et les alizés… Ca y est, nous y sommes ! A Union, dans le mouillage de Clifton, nous profitons de la plage et du super spot de kitesurf à l’abri de la barrière de corail. Avec Pierre, Félix fait ses premières vraies plongées, qui deviennent très vite une grande passion.

Nous voyons des langoustes à toutes nos plongées, hélas trop petites… pour le moment!
Félix est dans l’eau comme un poisson
De retour de plongée
Félix plonge à plusieurs mètres pour atteindre cette grande éponge
Murène serpentine
Cette tortue verte plane sous nos yeux

Les rascasses volantes, appelées ici poisson lion, sont une espèce invasive sans prédateur, qui colonisent les récifs au détriment de ses habitants autochtones. Par ailleurs, sa chaire est très bonne, très fine. Nous ne nous privons pas quand l’occasion se présente…
Les poissons coffres aussi se mangent, mais celui-ci est trop petit…

Et puis Union, c’est l’endroit ou enfin, nous avons pu trouver des oeufs ! Les fêtes ont crée la pénurie; nous en avions cherché partout à la Barbade, et avons dû faire 4 épiceries à Clifton avant d’en trouver finalement 2 boites de 6; nous avons tout raflé, et nous sommes régalé de petits déjeuners british forts à propos. A Union, nous avons aussi pêché nos premiers lambis, ces gros et superbes coquillages antillais.

A Union, enfin des oeufs ! La base de notre alimentation…

L’étape suivante, c’est le mouillage de Salt Whistle Bay, à Mayreau. Petit mouillage bondé; en cette période de vacances, les catas de locations sont légions. Mais charmant, tout comme la petite île, sur laquelle nous recevons un coup de fil de toute la famille de Pierre, réunie pour Noel à Puy St Vincent.

Saline Bay à Mayreau, Luc s’éclate à la plage
Félix et Sophie, complices
Une maison aux décors roots de laisses de mer, à Mayreau
Promenade à Mayreau
Coup de plage à Salt Whistle Bay – Mayreau

Près de 25 milles de près plus tard, nous arrivions au mouillage de Port Elizabeth, sur l’Ile de Bequia. Les gens de Bequia ont été tout particulièrement accueillants, et nous y avons fêté là le réveillon du nouvel an.

Bicoque rasta, à Bequia
Pêcheur de Bequia
Une noix de coco fraîche, tout juste cueillie de l’arbre, à Friendship Bay – Bequia

Après la clearance à Bequia, nous avons fait une dernière halte sur l’île de Saint Vincent, au mouillage de Walilabou Bay. C’était génial, ce coin. Une partie du film “Pirates” y a été tourné; les décors en carton pâte y sont toujours bien conservés.

Le boat boy nous montre le chemin du mouillage – service payant et obligatoire…

Les véritables Pirates de Walilabou Bay, et les autres en carton pâte

Baignade dans la rivière qui se jette dans Walilabou Bay, à Saint Vincent.

Saint Vincent

Avant d’arriver à la Martinique, nous avons fait une halte illégale (pas de clearance) mais brève au mouillage de La Soufrière, à Sainte Lucie. Nous avons fait là une plongée superbe dans une eau cristalline, et le village était aussi joli que la lumière du soir.

Nos trois enfants à notre arrivée à Sainte Lucie
Nos premiers dauphins de la mer des caraïbes! Devant les deux pitons!

Lumière de fin d’après-midi à La Soufrière – Sainte Lucie
Ambrym sur bouée devant le grand Piton de Sainte Lucie. Sur le pont, Cécile et Luc, debout!
Les grains, toujours très localisés, fugaces, très souvent magnifiques, et un peu inquiétants quand leurs vents nous tombent dessus.

English Breakfast – sous les deux pitons

 

4 Janvier 2018 – La Martinique

Arrivée à la Martinique – Mouillage d’Ambrym sur la plage des Salines. Nous n’étions que deux voiliers cette nuit là ! Au fond à gauche, le rocher du Diamant.
La plage des Salines, dans la lumière du soir.

Nous faisons une longue escale technique au mouillage du marin jusqu’au 12 Janvier (pas de place disponible au ponton. Il y a avait dans la baie une quantité dingue de mâts qui faisaient la nuit comme un ciel étoilé…). En particulier, la chute de tension rapide de mes batteries m’inquiètent. L’électricien me rassure, ça devrait se rétablir. Nous verrons bien ! Nous rencontrons au marin Jean-Louis de Lucy et son fils Arthur, un ami d’enfance de papa et maman à l’époque ou ils habitaient à la Martinique. Ils nous ont fait un très bon accueil, et nous ont permis de passer une nuit au quai de leur chantier de carénage pour bien recharger nos batteries.

Longue escale au Marin
Le supermarché au bout du ponton, très pratique !
Bébé matoutou falaise, la mygale martiniquaise
Le jardin de Balata, magnifique !

Ces traces improbables sur le sable sont celles de notre bébé tortue, Lucky, sur la plage du Diamant.

Apéro de rhum “les 3 rivières”, en cubis ! C’est fou ce qu’il file vite, celui-là !

 

Nous quittons le Marin sans regret pour retrouver la mer, puis un mouillage plus “nature” dans les anses d’Arlet. Nous y apprécions le calme qui y règne. C’est là que Félix, sans aucune appréhension, fait sa première plongée de nuit. Et que Sophie, sans davantage de crainte, met pour la première fois le masque, et s’enthousiasme de tous ces poissons.

Cécile et Sophie en paddle dans la grande anse d’Arley, à la Martinique

Sophie met pour la première fois le masque dans la grande Anse d’Arley. Très vite, elle adopte également le tuba !

Devant le caillou du Diamant, autour duquel voltigent les grands Phaeton

Nous avons rendez-vous le 16 janvier à Point-à-Pitre, en Guadeloupe, avec nos amies Estelle et Virginie, alors le 15 au matin, nous quittons notre mouillage et faisons une courte mais superbe escale à Saint Pierre. Nous y visitons le musée et les ruines de la ville, qui a été entièrement dévastée par l’éruption de la montagne Pelée en 1902; Cette catastrophe est particulièrement saisissante; la ville et ses 30 000 habitants ont disparu en près de 3 minutes.

Cécile et Luc, devant la Montagne Pelée
Saint Pierre
Dans la prison de Saint Pierre, ou l’histoire raconte que le prisonnier Cyparis fut le seul rescapé de l’éruption de 1902

One Comment

  1. Hello !
    j’avais laissé un peu de temps passer pour avoir des nouvelles plus récentes, et j’ai bien fait, car comme on dit, “les affaires reprennent” !
    Il faut dire qu’il n’est pas toujours facile (ou possible) de mettre des nouvelles fraîches au fur et à mesure, et les occupations ne manquent probablement pas, surtout avec le petit dernier !
    A tout bientôt la petite famille !
    Marc

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