Les Gambiers

Lorsque nous étions aux Marquises, nous n’avions pas prévu d’aller aux Gambiers. La saison des cyclones s’étend de novembre à fin mars, et concerne l’archipel des Gambiers d’après les sites spécialisés dans la météo. Mais le risque est si faible, et la destination nous faisait tant rêver, que nous avons décidé d’y passer quelques semaines.

Nous avons eu la chance de faire les 2/3 des 800 milles qui séparent Fatu Hiva des Gambiers au vent arrière, profitant de la queue d’une dépression soufflant du nord/nord-ouest. Le reste de la route s’est faite en partie au moteur dans la pétole, et s’est terminée dans un temps à grain, le 23 février.

Ambrym et son équipage sont au milieu du grand océan, Moana Nui.
Sous la capote, où en début de navigation, les enfants passent de longues heures allongés pour faire passer le mal de mer…
Après 8 jours de mer, nous arrivons dans le lagon de l’archipel des Gambiers au petit matin.
Nous tombons immédiatement sous le charge de l’île de Taravai, où nous aurons passé l’essentiel de notre séjour aux Gambiers. En passant sous le vent de l’île, on peut sentir l’odeur des pins.
Sitôt arrivés, nous retrouvons nos amis Cathy et Seb d’Appel d’air, et leurs enfants Noémie et Mathéo.
Luc n’a pas encore deux ans, mais supervise déjà depuis l’étrave les manœuvres de l’annexe, tout en surveillant les patates de corail.
Ambrym rejoint Rikitea à Mangareva. En cours de route, il faut bien rester dans le chenal, car le lagon et perclus de bouées utilisées pour la culture des huîtres perlières.
Le surlendemain de notre arrivée, nous allons au village de Rikitea, sur l’île de Mangareva. Nous profitons de la venue du Taporo, un cargo de ravitaillement, pour faire le plein de gasoil qui s’achète exclusivement par bidon de 200 litres. Ici, avec Grégoire de Zingaia, nous partageons un fût.
Vue du mouillage de Rikitea, à Mangareva.
Le 2 mars, nous avons fêté les deux ans de Luc (et 15000 miles au compteur !), sur l’ile d’Aukena !
Huitième Pinata du voyage, en forme de méduse, pour fêter dignement les deux ans de Luc !
En compagnie de Mathéo et de Noémie d’Appel d’air, et de Egée, de Hockey Pockey.
Le ponton du mouillage de Rikitea.
La cathédrale de Rikitea, vue depuis le mouillage, gigantesque.
Jeu de cache-cache; Luc est dans un compartiment de la quille!
Nous avons passé tous nos week-ends chez Hervé et Valérie sur Taravai. Ils y accueillent tous les dimanches tous les voiliers de l’archipel, pour un grand barbecue, suivi d’une traditionnelle partie de volley ! Avec Hervé et Valérie, nous partageons une bière avec Charlotte et Pierre de Te Reva Tua, et Patricia et Stéphane de Milly.
Devant la maison d’Hervé et Valérie. La voiliers mouillés là sont tous au barbecue ! En arrière plan, l’île de Mangareva à gauche, et Aukena à droite.

Vue de Taravai, avec le temps que nous avons eu près de deux semaines durant : pluie, vent, grains violents. Dans l’un de ces grains, nous avons même chassé en pleine nuit à grande vitesse au milieu des patates de corail et des voiliers. Chaud !

La vie à bord d’un bateau par mauvais temps est nettement moins sympa. Nous vivons habituellement toujours dehors. C’est la première fois que nous sommes contraints de vivre à l’intérieur si longtemps.

En avant première, les aventures de Tom le trimaran, bateau rêvé de Félix.
Les 38 ans du capitaine !
Parfois, le ciel se dégage un peu; nous en profitons illico!
Sur une plage de Taravai.
Luc s’est pris de passion pour les holoturies (ou concombres de mer). Pourtant, c’est mou, visqueux, peu ragoutant… mais ça tient dans sa petite main !

L’une des cinq espèces de poisson non ciguatoxiques des Gambiers : le Umé tarei, une espèce de poisson chirurgien.
Parfois mais c’est rare, les grains embellissent la lumière…

Photo d’au revoir avec Valérie et Hervé, et leur fils Ariki. Quel accueil ! Merci !
Tristoune, Luc jette en sortant de la passe son collier de fleur. Ainsi, il reviendra…

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