Les Tuamotus – sud (1ere partie)

Nous quittons les Gambiers le 19 mars, pour 450 milles de mer vers Hao, un grand atoll de l’archipel des Tuamotous. Le vent, d’arrière, est soutenu – 25 à 30 noeuds, avec des rafales à 35 noeuds, et la mer est agitée. Nous naviguons de conserve avec Milly, de Patricia et Stéphane, et TeRevaTua, de Charlotte et Pierre, que nous retrouverons à Hao.

A Hao, nous retrouvons également avec grand plaisir nos amis Sofia et Hugues et leurs enfants Aliya et Tao (2 mois), que nous avions quittés à Taiohae.

Nous arrivons à Hao le jour du carnaval…
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Que Sophie est ravie d’applaudir avec sa meilleure copine Aliya!
A Hao, nous sommes à quai dans une ancien port, à coté d’Alma Tanem. Le lieu date du CED des années 60, le centre d’essai atomique, car Hao était la base arrière de Mururoa, à 250 milles de là. C’est l’occasion unique de sortir le piano !
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Luc, pour une fois habillé, promène son chat.
Les débuts d’un futur artiste ?

Pique-nique à la plage voisine.
Il n’y a pas beaucoup d’air, la chaleur est écrasante, et le soleil tape dur…
D’ailleurs, à midi, une longue pause s’impose à tous.

Mais pour les enfants, pas de repos; ils passent leur journée dans l’eau!

Nous quittons Hao. Au-revoir Ginette, la maman de Vaitiaré, qui nous a si gentiment accueilli !
Devant l’église du village d’Amanu, l’atoll voisin de Hao.
Promenade sur un motu (îlot) paumé.
Les Tuamotus, c’est un choix infini, et relativement varié dans le style, de paysages de carte postale. On est seul presque partout, et c’est beau partout (tant qu’il fait beau).
Dans le nord d’Amanu. On aperçoit au loin les motus qui ferment l’atoll.

Le matin, on conserve le rythme : école pour Félix, activités pour Sophie, et piano pour tous !

La navigation dans l’atoll est un pur plaisir, mais il faut faire attention aux nombreuses patates de corail.
Photo prise su le pito (nombril) d’Amanu, récif remarquable en forme d’étoile en plein centre de l’atoll.

Voilà le genre de patates de corail à fleur d’eau qui constelle tous les atolls des Tuamotous. Contre le soleil, ou par mauvais temps, on ne les voit pas du tout !
Ramassage de coquillages sur le platier.
La vie sauvage.
Hugues et Tehina sur son Poti marara, en route vers l’épave d’Alma Tanem, échoué sur le platier de l’atoll de Makemo.
En route vers Fakarava le 6 Avril, en compagnie des Alma Tanem devenus subitement terriens.

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