Les Tuamotus – nord – avec Catherine et Dominique

Le 17 Avril, nous accueillons à l’aéroport de Fakarava, Catherine et Dominique pour une croisière d’un mois, jusqu’à Tahiti!

Dominique, dans le lagon de Fakarava.

Les chocolats de Pâques se cachent aussi sur les motus des Tuamotus !
C’est comme à Ker Biren, chacun remplit sa casserole. Mais il faut faire vite, les bernards l’hermite sont également de la partie !
Lecture du soir dans le grand livre des animaux.

La chasse est quasi quotidienne, tous comme les repas de poisson.
Au sud de Fakarava, du coté de la passe de Tetamanu.

Après Fakarava, nous sommes allés dans l’atoll de Tahanea, à 50 milles au sud-est. C’est un atoll non habité.

Dominique prépare les filets de la loche marbrée, un poisson délicieux que nous avons trouvé partout.
Après Tahanea, nous sommes repartis vers le nord-ouest, dans l’atoll de Toau, distant de 90 milles.

Les poissons perroquets sont très nombreux sous l’eau, mais pas si facile que ça à attraper. C’est délicieux.
Merci Catherine, qui fait quotidiennement la vaisselle!

Nous n’avons croisé personne au sud de Toau. Il y a pourtant quelques cabanes, utilisées par les Pomotus qui viennent de temps à autre exploiter la coprah, la noix de coco.
Luc suce une fleur de Tiaré.
Ces cabanes, qui ne sont utilisées que de temps à autre, nous permettent de nous approvisionner en eau; il y a toujours une cuve sous la gouttière du toit en tôle ondulée.

Expédition nocturne, au sud de Tahanea, pour tenter de trouver des crabes de cocotier.
Nous en avons eu deux!
Préparation du crabe de cocotier.
Et dégustation. Dominique utilise la méthode locale pour casser les grosses pinces : un coquillage “sept doigts”.
Les “hoas” sont les passages de mer entre les motus. Le courant est le plus souvent rentrant; les vagues du large, qui se cassent sur la barrière de corail, finissent en partie dans le lagon en passant par ces hoas. Celui-ci est profond.
Partie d’Awalé improvisé sur une feuille de papier.

D’un mouillage à l’autre. Félix prends ses leçons avec Dominique.

Frégate apprivoisée, un chouillas exclusive…
La sortie de la passe de Toau. Le fort courant sortant crée un mascaret énorme. Après Toau, nous avons rejoint Rangiroa, à 120 milles de là. Rangiroa, 40 milles de long et 15 de large, est le plus grand Atoll des Tuamotous.

Catherine, à qui le luxe va si bien… Dans un hôtel – de luxe donc – à Rangiroa.
La pose du greffon, étape clef de la culture des huîtres perlières.
Le Yoga matinal de Cécile est souvent perturbé, par Luc!
Une glace, devant la passe Tiputa de Rangiroa. La belle vie!
 
Catherine devant le “lagon bleu”, au sud-ouest de Rangiroa. Un lieu magnifique, un atoll dans l’atoll, presque désert au moment ou nous y étions.

Comme il n’y avait personne, nous avons pu squatter les installations touristiques : transat, faré, barbecue, eau douce…
Les jolies goélettes blanches, que l’on a vues partout en Polynésie.
Après Rangiroa, nous avons pris le chemin de Tahiti. Cap au sud-ouest, nous avons fait une halte à 80 milles de là sur la seule île surélevée des Tuamotous; Makatea.
Les falaises de Makatea, qui entourent toute l’ile font 80 mètres de haut. Ca nous fait du bien, ce changement de paysage.
Jusqu’au début des années 60, l’ile a été exploitée pour son minerai de Phosphate. Les vestiges de cette exploitation disparaissent au milieu de la végétation.

Sorte d’oursin crayon étrange…
Expédition de spéléologie, en route vers les grottes souterraines.

Sans lumière, c’est noir comme dans un trou de balle.
Le port de Makatea, creusé dans le platier, pour les annexes et petits bateaux. Il n’y a pas de mouillage possible, c’est trop profond. 3 bouées permettent de faire une halte sur l’ile. Là, nous sommes seuls.
Promenade sur l’ile, en stop.
La pêche à la ligne marche souvent très bien. Ici un nason rayé.
Le 13 Avril, Ambrym arrive à Moorea, l’ile voisine de Tahiti. Ici, à l’approche de l’île, la scène de la douche quotidienne sur le pont (c’est pour ça que les enfants sont tous nus).
Approche de la baie de Cook, à Moorea, dans une belle lumière de fin d’après-midi.
Tout le monde admire le paysage.

Un marae de Moorea.

Un bain d’eau douce !
Le mouillage, au fond de la baie de Cook.
Mais il ne fait pas beau tous les jours en Polynésie. Clarisse et Valérie, Paul et Clem peuvent en témoigner. Ces jours là, on ne prends pas de photo d’habitude. Sauf quand ça dure vraiment longtemps, pour témoigner. Ici, quelque part à Moorea.

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